Les différents leurres pour pecher le loup

quelle leurre pour pecher le loup

Découvrez une liste des différents leurres pour pêcher le bar ou le loup

Lipless.

Sous catégorie de crankbaits, les poissons vibrants ou poissons nageurs sans bavette. Ces modèles s’attachent par un anneau placé sur le dos, et c’est un méplat sur le dessus de la tête qui fait office de bavette.

Vibrant très vite et généralement remplis de billes d’acier, ces leurres sont intéressants en ce qu’ils peuvent être utilisés aussi bien au lancer qu’à la verticale. Certains modèles coulent vite et permettent de pêcher à des profondeurs de 10 à 20 m. de profondeur ce qui est très importantes pour un poisson nageur.

Les crankbaits.

Ils constituent une grande famille aux modèles très variés.

Ce sont des poissons nageurs de forme beaucoup plus trapue et compacte que les autres. Du fait de leur tête nettement plus renflée que la queue, de leur faible longueur et d’une bavette souvent de grande taille, ils oscillent très vite. Ils sont conçus pour avoir une nage serrée, puissante, émettant de fortes vibration et déplaçant beaucoup d’eau.

Ils opposent une forte résistance à la récupération, au points que certains modèles tirent presque autant que le carnassier qu’ils sont supposés attraper et peuvent mettre le matériel à rude épreuve.

Les Jerkbaits.

Au départ ce sont des modèles allongés qui n’ont pas d’action propre (parfois même pas de bavette), c’est à dire qu’ils doivent être animés de secousses sèche pour les faire virevolter et « flasher ». Cette nage désordonnée simule un poisson blessé ou désorienté. Ces leurres ne conviennent donc pas pour le lancer-ramener à vitesse constante. Ils tirent très peu sur la canne, souvent on ne les sent pas du tout vibrer.

Mais par extension on range aussi dans cette catégorie certains modèles de « nageurs classiques » qui sont entre les deux : ils nagent (plus ou moins bien) à la récupération, mais se comportent comme des jerkbaits si on les anime sèchement. Un bon exemple est le Rapala Husky Jerk. Si vous le mettez à côté du Rapala Original la ressemblance est grande; pourtant si vous les faites nager la différence d’action saute aux yeux. L’Original vibre parfaitement à la récupération mais est difficile à déséquilibrer car sur une tirée sèche il reste bien en ligne. Le Husky Jerk vibre nettement moins à la récupération, en revanche il réagit aux secousses par des écarts importants. Cette différence d’action malgré une forme similaire tient à des nuances parfois subtiles dans la bavette et surtout à des questions de densité et répartition du poids.

Les nageurs classiques.

Souvent appelés « minnow plugs » en Anglais, sont les plus connus. Le chef de file de cette catégorie est sans conteste le Rapala Original. La forme est celle d’un poissonnet allongé et fuselé. Ces modèles se caractérisent par une nage parfaite (même à grande vitesse), de sorte qu’ils sont difficile à déséquilibrer. Ils tirent assez peu sur la canne mais on les sent quand même travailler.

Ils sont idéaux pour le « lancer-ramener » (encore qu’ils se lancent parfois mal à cause de leur faible densité), la traîne ou la pêche dans des courants rapides et peu profonds. On les trouve en versions flottantes, coulantes, à densité neutre (suspenders) et articulées.

Il n’est peut être pas inutile de faire un rapide tour d’horizon des différentes catégories de poissons nageurs, car entre nageurs classiques, jerkbaits, crankbaits (grands, moyens ou faibles plongeurs), à billes, vibrants, coulants, flottants, suspenders, etc. Il y a largement de quoi y perdre son latin, ou plutôt son anglais.

On s’irritera peut-être de l’utilisation fréquente de termes anglo-saxons : c’est que la plupart de ces subtilités nous viennent des USA.

Il suffit de savoir que le suffixe « bait » à un sens générique, qui est à prendre ici comme « leurre ». C’est le mot placé devant (jerk, crank, etc.) qui défini la catégorie.

Les poissons nageurs sont des leurres artificiels, imitant le plus souvent des poissons. Ils sont construits en bois ou en plastique et « prennent vie » le plus, pour la majorité, grâce à une bavette en plastique. Cette dernière est plus ou moins inclinée, plus ou moins longue, et détermine la nage et la profondeur d’action du leurre. Il existe quelques grandes familles de poissons nageurs:

  • – les stickbaits (leurres de surface)
  • les jerkbaits, 1 à 2 m. sous la surface de l’eau.
  • les longs bill minnows 2 à 3 m. sous la surface de l’eau.
  • les cranckbaits 3 à 5 m. sous la surface de l’eau.
  • les lipless 10 à 20 m. sous la surface de l’eau selon la vitesse du mouvement.

Quelques termes fréquemment employés au sujet des poissons nageurs :

Plongeant ou plongeur : qui s’enfonce à la récupération, à cause de la pression de l’eau sur la bavette. Il existe des modèles peu, moyens ou grands plongeants, en fonction de la profondeur atteinte. À ne pas confondre avec coulant.

Coulant : modèle plus lourd que l’eau, qui coule donc jusqu’au fond. On dit parfois « countdown » à cause d’une méthode qui consiste à compter le temps que met le leurre pour couler afin d’estimer sa profondeur.

Flottant : le contraire d’un coulant, donc plus léger que l’eau. Souvent difficile à lancer à cause de sa faible densité. C’est la bavette qui le fait plonger.

À densité neutre ou « suspender » : leurre dont la densité est de 1, c’est à dire identique à celle de l’eau. Une fois atteinte sa profondeur de nage, il reste sur place si on cesse la récupération.

À bille, ou bruiteur, ou « rattler » : modèle dont le corps creux contient des billes (acier, verre, plastique) ou tout autre dispositif qui s’entrechoque lors des vibrations du leurres. Le bruit émis alerte le poisson, ce qui peut être intéressant par visibilité réduite. Un tel leurre est nécessairement construit en plastique ou en métal. Certains rattlers exagérément bruyants peuvent être contre-performants avec des carnassiers pas très agressifs, surtout si on les anime très vite.

À centre de gravité variable : certains modèles creux contiennent des billes d’acier qui lorsque le leurre est hors de l’eau viennent se loger dans la queue. Le poids étant à l’arrière les lancers sont facilités, plus longs, plus précis. Mais lors de la récupération, le leurre pique du nez et les billes viennent se loger au niveau du ventre, vers l’axe de rotation, ce qui diminue l’inertie et facilite la nage. Il suffisait d’y penser…

Même si elle n’est pas toujours la plus rentable, cette technique est à coup sûr la plus spectaculaire et la plus passionnante. Au point que certains s’en font une spécialité, et recherchent systématiquement les conditions favorables à sa pratique.

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